Selon le New York Times, citant deux hauts responsables américains, l'Iran aurait consenti à se dessaisir de son stock d'uranium enrichi.
L'Iran avait dans un premier temps refusé d'inclure la question de l'uranium enrichi dans la phase initiale des négociations. Les États-Unis auraient alors clairement fait savoir, par l'intermédiaire des médiateurs, qu'en l'absence d'un engagement dès les premières étapes de l'accord, une reprise des opérations militaires ne pouvait être exclue. Téhéran aurait alors cédé sur ce point.
L'Iran détiendrait plus de 400 kg d'uranium enrichi à 60 %, un seuil qui, combiné à des capacités d'enrichissement actives, permettrait techniquement de franchir le pas vers une bombe atomique.
Les modalités concrètes du transfert ou de l'élimination de ce stock n'ont pas encore été définies : elles feront l'objet du prochain cycle de négociations sur le programme nucléaire iranien.
D'après l'agence Reuters, qui cite des sources pakistanaises, l'accord-cadre serait structuré en trois étapes : un cessez-le-feu, l'ouverture du détroit d'Ormuz, puis une période de négociations de trente jours prolongeable pour régler les questions restantes.
Du côté israélien, l'inquiétude porte sur la solidité juridique du texte final. Jérusalem redoute qu'un accord trop souple ne garantisse ni le démantèlement complet du programme nucléaire, ni la limitation des missiles balistiques, ni la fin du soutien iranien aux groupes armés de la région.
Aucune déclaration officielle n'a été publiée à ce stade par Israël.
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