Selon le rapport, depuis le 28 février, les forces iraniennes ont mené plusieurs attaques à l’aide de missiles à fragmentation, une arme considérée comme intrinsèquement indiscriminée. Au moins quatre civils ont été tués directement par ces frappes, et de nombreuses zones urbaines ont été touchées.
Parmi les incidents documentés : le 9 mars, deux ouvriers tués sur un chantier à Yehud ; Le 18 mars, un homme et une femme âgés tués à leur domicile à Ramat Gan et d’autres impacts relevés à Or Yehuda, Bat Yam et Holon.
Selon Human Rights Watch, une seule attaque a dispersé des sous-munitions sur une zone allant jusqu’à 13 kilomètres. L’organisation s’appuie sur l’analyse d’environ 50 vidéos, cinq photographies et des témoignages directs. Elle souligne également la présence de munitions non explosées, qui constituent un danger durable pour les civils, comparable à celui des mines : « L’utilisation de sous-munitions dans des zones peuplées crée un danger prévisible et prolongé pour les civils ».
Depuis les frappes américano-israéliennes du 28 février, 16 civils ont été tués en Israël par des tirs iraniens.
Un document notable, alors que Human Rights Watch critique habituellement Israël : cette fois, l’organisation pointe directement la responsabilité de Téhéran et appelle à cesser immédiatement l’usage de ces armes.
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