Mahmoud Abbas vit dans le mensonge et donc ne peut être un partenaire crédible, « un homme de paix, opposé à la terreur et le seul partenaire avec lequel nous pouvons traiter » comme le déclare Ehoud Olmert avec tant d’assurance. Quelle honte de voir un ancien Premier ministre de l’Etat d’Israel soutenir à New-York un chef palestinien et dire de lui qu’il un « homme de paix » au moment même où des soldats israéliens affrontent quotidiennement des actes terroristes. Pourquoi infliger un camouflet au président Trump ? Comment s’associer à nos détracteurs au moment où les Etats-Unis défendent leur plan de paix et soutiennent l’Etat Juif au sein même du Conseil de sécurité ?
Comment Olmert peut-il approuver le refus catégorique d’Abbas au « plan du siècle » ? Abbas n’avait-il pas déjà refusé en 2008 le plan Olmert qui offrait aux Palestiniens plus de 90% des Territoires et Jérusalem Est comme capitale ?
Pis encore, oublie-t-il qu’Abbas n’a pas changé d’idéologie concernant Israel et les Juifs. N’avait-il pas publié à Moscou une « thèse universitaire » sur « la relation secrète entre le nazisme et le sionisme » ? Ne s’est-il pas rangé avec les négationnistes européens ? Sa thèse ne caractérise-t-elle pas l’idéologie des leaders palestiniens depuis la montée d’Hitler au pouvoir ? A l’époque elle fut véhiculée par le mufti de Jérusalem, et actuellement elle est suivie par Abbas, Daesh et les Islamistes de tous bords, sunnites et chiites.
Abbas peut toujours démentir ou s’excuser à contrecœur, en évoquant son « respect » pour les Juifs. Il ne pourra jamais admettre que les Juifs et les Israéliens sionistes forment un seul peuple. En réalité, il reprend à chaque fois les fameuses clauses de la Charte de l’OLP qui revendiquent le pouvoir des Palestiniens sur toute la Palestine.
Le double jeu de Mahmoud Abbas est transparent. Il se présente soi-disant comme un homme de paix devant la communauté internationale, mais ignore sa responsabilité dans la gestion des affaires, dans la corruption et la gouvernance au sein de l’Autorité palestinienne, ainsi que son refus catégorique de négocier avec le Hamas et de se réconcilier pour aboutir à une trêve.
Ses discours à Ramallah sont bien différents que ceux prononcés à Paris ou à New-York.
D’une part, il s’engage à « promouvoir une culture de paix et un rejet de la violence » et dans la même veine, l’Autorité Palestinienne qu’il dirige encourage les actes de violence et paye des salaires aux auteurs d’attentats et à leur famille.
C’est clair, Abbas ne changera pas de narratif de son vivant. D’ailleurs, il a lui-même avoué que sa terrible peur était d’être ciblé comme traître à la cause palestinienne
En réalité, Mahmoud Abbas ne maitrise pas la situation dans la bande de Gaza, dirigée par le régime du Hamas, et il ne peut donc représenter l’ensemble du peuple palestinien, ni accepter des résolutions à l’ONU et au sein des instances internationales en leur nom.


