Un récent sondage montre que 53 % des Israéliens souhaitent que les élections aient lieu le plus tôt possible, contre seulement 38 % qui préfèrent le calendrier initial fixé à fin 2026.
Cette évolution s’explique par la montée des tensions géopolitiques, le retrait de Shas et de Yahadout HaTorah du gouvernement, ainsi que le manque d'avancée dans les négociations sur la libération des otages et la fin de la guerre à Gaza.
Selon un sondage publié par N12, le Likoud consolide sa position avec 27 sièges, tandis que le parti de Naftali Bennett chute à 19 sièges. Le parti démocrate de Yair Golan obtient 12 sièges, et Gadi Eisenkot, s’il se présente seul, recueillerait 11 sièges, soit 3 de plus que lors du dernier sondage. Israël Beiteinu d’Avigdor Liberman est crédité de 10 sièges, Yesh Atid de Yair Lapid avec 9 sièges, Shas et Yahadout HaTorah à 8 sièges chacun, Otzma Yehudit à 6 sièges, Hadash-Ta’al et Ra’am à 5 sièges chacun. Ni Benny Gantz, ni le Sionisme religieux ne franchissent le seuil électoral. Par ailleurs, si Gadi Eisenkot s’alliait à Yair Lapid pour mener une liste commune, le Likoud et Bennett gagneraient un siège, tandis que la liste d’Eisenkot arriverait à 19 sièges. Enfin, une coalition entre Bennett et Eisenkot pourrait former la plus grande faction à la Knesset avec 29 sièges, reléguant le Likoud à la deuxième place avec 28 sièges