Un terroriste a lancé hier soir (samedi) une barre de fer en direction d'un véhicule israélien circulant sur la route 5, artère principale reliant l'échangeur de Shaar Shomron au carrefour de Gitaï en Samarie.
La barre s'est fichée dans le pare-brise avant du véhicule, à très faible distance du siège conducteur. La conductrice n'a toutefois pas été blessée physiquement. Elle a été prise en charge par une équipe du Magen David Adom dans un état de choc. Les forces de Tsahal ont immédiatement procédé à une incursion dans le village palestinien voisin afin d'interpeller le ou le(s) terroriste(s). Les recherches se poursuivent.
Merav, la rescapée de l'attentat, originaire du centre du pays, a déclaré : « Nous partions de Kedoumim en direction de Petah Tikva. Trois minutes avant le barrage de Hotsé Shomron, nous avons entendu un bruit sourd. J'ai appelé le centre d'urgence, sans comprendre immédiatement ce qui se passait. Nous avons rejoint le barrage où les forces de sécurité étaient déjà sur place. »
Elle a ajouté : « L'intervention a été très rapide et menée de manière professionnelle. Les forces de sécurité nous ont immédiatement porté assistance. Nous étions deux jeunes femmes et une auto-stoppeuse. J'espère qu'ils arrêteront le terroriste et tous ceux qui sont complices de cet acte. Les habitants de Samarie méritent de vivre en sécurité. »
Le président du conseil régional de Samarie, Yossi Dagan, s'est entretenu avec de hauts responsables sécuritaires. Après avoir reçu un compte rendu de l'incident, il a déclaré : « La conductrice, résidente de l'une des villes du Gush Dan, n'a miraculeusement pas été blessée physiquement. »
« L'Autorité palestinienne est un ennemi implacable, qui se livre à l'incitation à la haine, orchestre et finance le terrorisme, que ce soit par l'intermédiaire de ses propres hommes, désignés sous le nom de "mécanismes de sécurité", ou via le Hamas et le FPLP, menaçant l'existence même de l'État. La Samarie constitue le bouclier protecteur de l'État. Nous attendons des mesures retentissantes à l'encontre du village, notamment l'imposition d'un couvre-feu et des opérations de ratissage maison par maison. Cet attentat s'est achevé miraculeusement sans faire de victimes. Nous exigeons qu'il soit traité comme un attentat grave. Nous n'accepterons pas le retour des attentats dans la région. »