Le gouvernement allemand a décliné l’invitation du président des États-Unis Donald Trump à siéger au nouveau Conseil de la paix que Washington propose de mettre en place dans le cadre de son plan pour la bande de Gaza et, selon l’administration américaine, au-delà. Cette initiative, lancée par Trump, vise à créer un organe international chargé de superviser le cessez-le-feu, la reconstruction et, potentiellement, la médiation des conflits mondiaux.
À Berlin, les autorités ont exprimé des réserves importantes sur la portée et la structure de ce Conseil, soulignant que l’initiative pourrait contourner ou affaiblir le rôle des Nations unies dans la gestion des crises internationales. Cette position reflète une inquiétude répandue parmi plusieurs capitales européennes qui considèrent que la sécurité et la paix doivent être traitées dans le cadre des institutions multilatérales existantes et non via une nouvelle entité dominée par Washington.
L’Allemagne rejoint ainsi la France, la Norvège et la Suède dans le refus ou la non-confirmation de leur participation, tandis que des pays comme le Royaume-Uni, la Chine ou la Russie restent indécis face à l’invitation américaine.
Ce refus s’inscrit aussi dans un contexte plus large de tension entre certains États européens et l’administration Trump, notamment sur d’autres dossiers géopolitiques, alors que la reconstruction de Gaza, sous contrôle israélien depuis la guerre avec le Hamas, demeure une question centrale du conflit au Moyen-Orient.
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