Présenté à la communauté internationale comme un organe professionnel et neutre, le comité technocratique qui doit diriger la Bande de Gaza serait en réalité composé de personnalités aux liens étroits avec le Hamas et d'autres organisations terroristes. C'est ce que révèle et dénonce une enquête du Forum ''Choisir la vie'', regroupant des familles endeuillées par le terrorisme.
Basée sur l'analyse de sources ouvertes, réseaux sociaux et documentation médiatique, l'investigation révèle que plusieurs membres désignés pour gérer des secteurs clés – santé, éducation, économie, médias – auraient publié pendant des années des contenus glorifiant des terroristes, justifiant des attentats et niant le droit d'Israël à exister.
Parmi les cas documentés :
Ayyad Yaghi (Santé) aurait participé à des rencontres publiques aux côtés de dirigeants du Hamas, dont Yahya Sinwar, et appelé à une "lutte coordonnée contre Israël et les États-Unis".
Ayyad Abu Ramadan (Commerce) aurait partagé des contenus glorifiant l'Intifada, se moquant de soldats israéliens et présentant tout Israël comme la "Palestine" sur des cartes.
Jaber al-Daour (Éducation), ancien président d'université, aurait promu une politique d'avantages financiers pour les familles de terroristes emprisonnés ou tués.
Omar Shamali (Communications) aurait publié des éloges de terroristes auteurs d'attaques meurtrières à Jérusalem.
Hana al-Turzi (Bien-être et femmes), avocate, aurait diffusé des contenus glorifiant les mères de "martyrs" et participé à des conférences du Fatah.
L'enquête souligne que le comité, approuvé par le Conseil de sécurité de l'ONU, a reçu le consentement explicite du Hamas, de l'Autorité palestinienne et d'autres groupes armés comme le Djihad islamique et le Fatah. Plusieurs membres auraient participé à des événements de coordination avec ces organisations.