Il y a quelques minutes, le Premier ministre libanais, Nawaf Salam, a annoncé une décision claire : toute activité militaire du Hezbollah sur le territoire libanais est désormais interdite : « La décision entre la guerre et la paix appartient exclusivement au gouvernement, nous rejetons toute action militaire ou sécuritaire menée depuis le territoire libanais en dehors des institutions légitimes. Ce qu’a fait le Hezbollah constitue une déviation des décisions gouvernementales. »
Nawaf Salam a affirmé que le Liban restait engagé en faveur d’un cessez-le-feu et d’une reprise des négociations. Il a également appelé l’armée libanaise à appliquer le plan de centralisation des armes « par tous les moyens », un message interprété comme une volonté de limiter l’autonomie militaire du Hezbollah.
Le président libanais, Joseph Aoun, a renchéri : « Ceux qui ont lancé les roquettes en porteront les conséquences. »
Ces déclarations interviennent après que le Hezbollah a tiré des roquettes et des drones en direction d’Israël, élargissant la confrontation déjà en cours avec l’Iran. La réaction du gouvernement libanais met en lumière les tensions internes entre les institutions officielles et l’organisation chiite, qui dispose de sa propre capacité militaire.
Reste à savoir si cette interdiction sera suivie d’effets concrets sur le terrain. Dans un pays déjà fragilisé politiquement et économiquement, l’ouverture d’un front actif avec Israël représente un risque majeur que Beyrouth semble vouloir éviter à tout prix.
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