Donald Trump affirme avoir ordonné l’élimination du guide suprême iranien Ali Khamenei après avoir eu connaissance d’un projet d’attentat le visant personnellement. Dans un entretien accordé au New York Post, il présente cette opération comme une action préventive destinée à neutraliser une menace imminente contre lui-même et d’autres hauts responsables américains.
« Il essayait de m’atteindre, alors je l’ai devancé et je l’ai frappé en premier », a déclaré le président américain. Selon lui, les services de renseignement américains avaient identifié des éléments « ciblés et crédibles » indiquant que le dirigeant iranien planifiait activement des attaques contre des responsables américains, sur le sol des États-Unis et à l’étranger.
Donald Trump décrit une décision à la fois stratégique et défensive. « Ils avaient un plan très détaillé. Ils étaient sérieux. Je devais faire le nécessaire pour protéger ce pays et me protéger moi-même. On ne peut pas menacer le président des États-Unis impunément », a-t-il affirmé, estimant que le dirigeant iranien « se croyait intouchable ».
L’opération, selon lui, visait également à envoyer un message clair au régime de Téhéran : toute attaque contre des citoyens ou des responsables américains entraînera des conséquences directes au plus haut niveau du pouvoir. « Pendant des années, ils ont semé la terreur par l’intermédiaire de mandataires, pensant pouvoir agir sans en payer le prix. Désormais, ils savent que nous n’hésiterons pas à remonter jusqu’au sommet », a-t-il ajouté, jugeant que « le monde est plus sûr sans un individu comme lui ».
Les déclarations présidentielles ont immédiatement provoqué de vives réactions à Washington. Si ses partisans saluent une démonstration de fermeté face à une menace jugée persistante, ses opposants redoutent une escalade régionale aux conséquences imprévisibles. Donald Trump a balayé ces critiques : « Ils se plaignent toujours. Mais au final, tout le monde reconnaît que le Moyen-Orient évolue positivement. »
Depuis l’élimination en 2020 du général iranien Qassem Soleimani, les autorités américaines affirment avoir déjoué plusieurs projets d'attentat attribués aux Corps des gardiens de la révolution islamique. Des tentatives de recrutement d’agents sur le sol américain et des opérations de surveillance visant Donald Trump auraient notamment été mises au jour ces dernières années.
Récemment encore, des actes d’accusation ont été rendus publics contre des individus liés à Téhéran, soupçonnés d’avoir planifié l’assassinat du milliardaire. C’est dans ce contexte que le président situe sa décision : une réponse directe à une menace qu’il qualifie de « réelle et persistante ».
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