La guerre au Sud Liban pourrait durer des années
C’est le grand titre du journal de Daniel Haïk ce 30 mars 2026.
Israël va-t-il raser la frontière libanaise?
Le colonel Meir Dahan décrit une stratégie militaire sans ambiguïté : transformer le sud Liban en véritable zone tampon en détruisant les infrastructures du Hezbollah jusqu’au fleuve Litani. Une guerre de terrain, face à un ennemi désormais fragmenté, infiltré parmi les civils, et qui oblige Tsahal à adapter totalement sa doctrine. En parallèle, l’Iran reste une inconnue explosive, entre affaiblissement interne et risque d’escalade majeure.
La chronique du 30 mars 2026 – Maman de soldat : ma guerre à moi – Axelle Schwob
Axelle Schwob, journaliste IsraJ, est maman d'un soldat qui après Gaza, vient d'être mobilisé au Liban. Dans cette chronique à la fois intime et collective, elle raconte sa guerre à elle — celle des nuits blanches, de l'angoisse et des négociations avec le ciel.
La Revue de la Presse du 30 mars 2026
La guerre au Sud Liban: la population du Nord dans l'incertitude
Un mois après, les principaux acquis de la guerre.
Mini-crise entre Israël et le Vatican après que le patriarche latin n'a pas pu réciter la messe des Rameaux
Retrouvez la revue de presse de Daniel Haïk ce 30 mars 2026.
Netanyahou, maître du jeu politique
Yomtov Kalfon dresse un constat sévère mais lucide de la vie politique israélienne : selon lui, Benjamin Netanyahou n’est pas sauvé par son bilan, mais par son génie tactique. Un gouvernement fragilisé par le 7 octobre, l’inflation et les critiques survit malgré tout, pendant qu’une opposition dispersée échoue à incarner une alternative claire. En toile de fond, Kalfon pointe aussi un fossé croissant entre une société israélienne soudée dans l’épreuve et une classe politique qu’il juge usée, manipulatrice et de moins en moins à la hauteur.
L’argent : le nerf de la guerre contre l’Iran et le Hezbollah
Gilles Bellaiche démonte une idée reçue : non, on ne paralyse pas l’Iran ni le Hezbollah d’un claquement de doigts en gelant quelques comptes. Selon lui, les deux ont appris depuis longtemps à survivre aux sanctions, à fragmenter leurs flux, à multiplier les sociétés écrans et à s’appuyer sur des alliés économiques bien au-delà du seul axe Téhéran-Beyrouth. Son analyse est claire : derrière la guerre militaire, il y a une guerre financière décisive, et tant que les États du Golfe n’iront pas jusqu’au bout, l’asphyxie économique de l’Iran et de ses proxys restera incomplète.
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