Le trafic reprend, mais prudemment. À l’aéroport Aéroport Ben-Gourion, une dizaine de compagnies aériennes ont déjà relancé leurs vols vers Israël. Les grandes compagnies, elles, restent en retrait.
En toile de fond, une question : la guerre entre l’Iran, Israël et les États-Unis va-t-elle reprendre ? Et avec elle, un nouveau risque de fermeture de l’espace aérien. Résultat, les principaux acteurs du secteur, comme le groupe Lufthansa ou plusieurs grandes compagnies européennes, maintiennent une position d’attente.
À l’inverse, les compagnies plus modestes commencent à revenir, parfois avec des annonces inattendues. La compagnie chinoise Hainan a ainsi repris ses vols vers Tel-Aviv, tandis qu’Etihad Airways, depuis Abou Dhabi, prévoit de relancer sa liaison dans les prochains jours. Des signaux qui témoignent d’un frémissement, encore fragile.
Mais pour les passagers, la réalité est plus brutale : les prix restent très élevés. Voyager dans les semaines à venir coûtera cher, très cher. Les vols vers les États-Unis sont particulièrement touchés, avec des liaisons largement suspendues jusqu’à septembre. Conséquence : une offre réduite et des tarifs en forte hausse.
Même tendance vers l’Europe, où la concurrence est féroce pour chaque billet disponible. Peu de sièges, une demande forte et des prix qui s’envolent, au sens propre comme au figuré.
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