Ces échanges interviennent dans le cadre d’un cessez-le-feu de dix jours annoncé par le président américain Donald Trump, censé ouvrir la voie à des discussions plus larges - les premières de cette ampleur depuis des décennies.
Sur le terrain toutefois, la prudence domine : Tsahal maintient ses positions dans une zone de sécurité élargie au sud du Liban, avec une coordination étroite avec Washington pour faire face à toute menace. Aucun retrait total n’est envisagé à ce stade, malgré les exigences du Hezbollah.
En parallèle, Abdel Fattah al-Sissi a adressé un message clair à Joseph Aoun : toute avancée vers un accord avec Israël devra reposer sur un consensus politique interne. Une position relayée par le quotidien Al-Akhbar, qui évoque également une certaine méfiance au Caire quant à la volonté réelle d’Israël de s’engager pleinement dans la trêve. L’Égypte plaide pour un dialogue inclusif entre toutes les composantes libanaises, en coordination avec Arabie saoudite, la France et les États-Unis. Objectif : permettre à Beyrouth d’aborder les négociations avec une position unifiée.
Si des perspectives inédites de dialogue se dessinent - notamment avec l’idée évoquée par Donald Trump d’inviter les dirigeants des deux pays à la Maison-Blanche - les obstacles restent nombreux.
Les négociations s’annoncent longues, complexes et soumises à des équilibres internes et régionaux particulièrement sensibles. Mais pour la première fois depuis des décennies, un canal structuré de discussions semble bel et bien ouvert, aussi fragile soit-il.
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