À leur arrivée, les policiers lui ont indiqué que son couvre-chef était « contraire à la loi » et ont décidé de l’emmener au poste pour vérification. Au commissariat, ils ont proposé de le relâcher à condition qu’il laisse sa kippa sur place. Refusant de s’en séparer, expliquant qu’il la portait depuis des années, il affirme qu’une policière est ensuite revenue avec la kippa… découpée, la partie représentant le drapeau palestinien ayant été retirée.

« Je pensais que quelqu’un allait entrer et me dire que c’était une plaisanterie », raconte-t-il, se disant choqué par le traitement subi. « Je veux croire que la police est là pour me protéger, mais j’ai eu le sentiment d’être traité comme un ennemi. »
À ce stade, aucune réaction officielle n’a été communiquée par la police israélienne.
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