Une question se pose avec insistance depuis le début des audiences du Premier ministre dans le cadre de son procès en parallèle avec la guerre: les demandes d'absence de Netanyahou ou de reports de ses audiences en disent-elles trop aux ennemis d'Israël?
En effet, à plusieurs reprises le Premier ministre a été contraint de demander l'autorisation aux juges d'annuler une audience ou de l'écourter en raison ''d'impératifs sécuritaires dans son agenda''.
Il est déjà arrivé que Binyamin Netanyahou fasse venir son secrétaire millitaire ou des personnes encore plus haut placées dans le système sécuritaire pour parler aux juges afin qu'ils acceptent sa demande.
Hier encore (mardi), l'audience a été annulée pour des raisons d'agenda sécuritaire, au vu et au su de tous.
Ce matin, le Premier ministre avait demandé à commencer plus tard pour les mêmes raisons, demande rejetée par les juges. À l'ouverture de l'audience, Binyamin Netanyahou s'est adressé directement aux juges : « J'avais demandé une suspension jusqu'à midi, et je sais que ma demande n'a pas été acceptée. Mais à dix heures et demie, je devrai me rendre à la Kirya, j'ai un appel que je suis dans l'obligation de passer. Je ne sais pas exactement combien de temps cela prendra. » La présidente de la Cour, la juge Rivka Friedman Feldman a accepté.
Quel est cet appel si important et pourquoi à cette heure précise? Cette demande, rendue publique, et que le Premier ministre est obligé de faire aux juges peut-elle renseigner les ennemis d'Israël sur des intentions qu'il vaudrait mieux tenir secrètes?
Une question qui interroge sur les limites de cette séquence judiciaire concernant le Premier ministre en période de guerre.
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