Le président américain Donald Trump a annoncé cette nuit (mardi à mercredi) la suspension temporaire de l'opération militaire ''Freedom Project'' destinée à briser le blocus iranien du détroit d'Ormuz, invoquant des progrès significatifs dans les pourparlers avec Téhéran.
Annoncée il y a quelques jours seulement, l'opération "Freedom Project" visait à rétablir la libre circulation des navires civils et des pétroliers dans le détroit d'Ormuz, bloqués par l'Iran. Sur son réseau social Truth Social, Trump a justifié cette suspension par « une demande du Pakistan et d'autres pays » ainsi que par des « avancées significatives vers un accord final » avec les représentants iraniens lors des négociations en cours.
« Nous avons convenu que, pendant que le blocus se poursuit, l'opération sera suspendue brièvement pour examiner si un accord peut être signé », a précisé le président américain.
Les agences de presse officielles iraniennes Tasnim et Fars ont interprété la suspension de l'opération comme un signe de faiblesse, affirmant que Washington avait « plié face aux menaces de la République islamique ». Une lecture que l'administration Trump n'a pas commentée officiellement.
Pourtant, quelques heures avant la suspension, le secrétaire d'État Marco Rubio avait durci le ton : selon lui, l'opération "Freedom Project" avait pour mission d'« évacuer près de 23 000 civils de 87 pays, pris en otage dans le golfe Persique par le régime iranien ». Il avait qualifié le blocus du détroit d'Ormuz de « criminel, désespéré et destructeur », le comparant à de la piraterie d'État.
Dans une interview accordée cette semaine au podcast du commentateur conservateur Hugh Hewitt, Trump a estimé que le conflit durerait « encore deux ou trois semaines » et a affirmé que l'uranium enrichi en possession de l'Iran était désormais « sans valeur ». Il a exclu toute pression extérieure sur sa stratégie : « Le temps ne joue aucun rôle pour nous. »
Sur le bilan militaire, Trump s'est montré catégorique : « L'Iran avait 159 navires maintenant ils n'en ont plus un seul. Ils sont tous au fond de la mer. » Il a aussi affirmé que la guerre bénéficiait d'un large soutien de l'opinion publique américaine, en contradiction avec plusieurs sondages récents indiquant qu'une majorité d'Américains juge cette intervention militaire comme une erreur.
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