Les ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne sont donc parvenus aujourd'hui (lundi) à un accord sur de nouvelles sanctions contre des citoyens israéliens vivant en Judée-Samarie qu'ils accusent de ''violences envers les Palestiniens''.
L'identité de ces personnes et de ces groupes a été publiée et le moins que l'on puisse dire c'est que le lien entre leurs activités et une quelconque ''violence'' est loin d'être évident.
Parmi les entités visées figurent l'organisation Nahala, la société Amana, l'association HaShomer Yosh (le Gardien de Judée-Samarie) et Regavim, ainsi que leurs dirigeants respectifs Daniella Weiss, Avihaï Suissa et Meïr Deutsch.
Nahala est une organisation qui a pour but de renforcer la présence juive en Judée-Samarie, par l'installation d'avant-postes et de nouvelles localités. Elle préconise, par ailleurs, la réinstallation de localités juives dans la Bande de Gaza.
La société Amana chapeaute les projets de construction dans les localités juives de Judée-Samarie, en toute conformité avec la loi israélienne.
Quant à HaShomer Yosh, l'association fournit une aide aux agriculteurs et éleveurs de Judée-Samarie afin de les protéger contre les agressions et les vols de la part de leurs voisins arabes.
Rappelons qu'Israël est un Etat de droit qui sait traduire en justice ceux qui contreviennent à la loi et que ces personnes visées par des sanctions européennes ne font l'objet d'aucune condamnation en Israël. L'Union européenne remet ainsi en cause la souveraineté juridique de l'Etat d'Israël.
En outre, toutes les autorités israéliennes, sans exception, condamnent les quelques cas isolés de violence qui émanent de citoyens israéliens.
Le président du conseil régional de Samarie, Yossi Dagan, a vivement critiqué la décision. « L'Union européenne ignore une fois de plus les faits. Il n'y a pas deux camps violents. Il y a un camp qui assassine des nourrissons dans leur lit et viole des femmes, et un camp qui choisit la vie. Le terrorisme de l'Autorité palestinienne contre les Juifs est supérieur de plusieurs centaines de pourcents aux rares cas isolés que nous condamnons bien entendu avec la plus grande fermeté de délits commis contre des innocents dans des villages de l'Autorité palestinienne. »
Selon lui, « l'antisémitisme parle par la bouche des dirigeants de l'Union européenne, et il y a ici un double standard flagrant. Le traitement réservé aux Juifs sera toujours différent de celui réservé au terrorisme de l'Autorité palestinienne. L'usage même de l'expression "violence des colons" est une expression de déshumanisation, une tentative d'effacer le visage de 500 000 personnes vivant en Judée et Samarie, dont la grande majorité respecte la loi. Le petit nombre qui commet effectivement des actes répréhensibles doit être traité par les voies habituelles. »
« Nous n'avons pas entendu parler de sanctions contre les organisations qui encouragent le terrorisme au sein de l'Autorité palestinienne, y compris le Fatah lui-même qui a d'ailleurs publié une annonce appelant à me cibler personnellement. Je n'ose imaginer ce qui se passerait si le conseil régional de Samarie publiait une annonce appelant à s'en prendre à Abou Mazen », a-t-il conclu.
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