Si la décision finale de l'Union européenne d'imposer des sanctions contre des organisations israéliennes liées à la Judée-Samarie ainsi que des citoyens israéliens a déjà suscité des tensions diplomatiques, elle aurait pu être bien plus contraignante. Selon des informations rapportées par la radio israélienne Galei Tsahal, une proposition distincte, nettement plus radicale, a circulé lors des négociations avant d'être finalement écartée.
C'est la France et la Suède qui ont conjointement soumis cette proposition additionnelle, laquelle visait à aller bien au-delà des sanctions personnelles et organisationnelles. Le texte prévoyait l'instauration de sanctions commerciales et économiques contre Israël, se traduisant concrètement par une interdiction totale d'importation dans l'Union européenne de tout produit originaire de Judée-Samarie.
Pour être adoptée, cette proposition nécessitait une majorité qualifiée des deux tiers, soit 65 % des voix au sein du Conseil. C'est précisément ce seuil qui a constitué l'obstacle insurmontable pour ses promoteurs.
L'Allemagne et l'Italie, en refusant d'apporter leur soutien à la mesure, ont de facto empêché l'atteinte du quorum nécessaire.
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