L'antisionisme et le soutien au terrorisme d'Aziz Rhali, le vice-président de la Fédération Internationale pour les Droits Humains (FIDH), est dénoncé dans un article du Point en date du 14 mai, relançant la question de l'action de cette ONG qui prétend défendre les droits de l'homme.
Aziz Rhali, s'est affiché sur ses plateformes en diffusant des messages de soutien ou des hommages appuyés à des figures et organisations terroristes, notamment le Hezbollah, le Hamas, ainsi qu'à des terroristes comme Hassan Nasrallah, Samir Kountar ou Kozo Okamoto (membre de l'Armée rouge japonaise impliqué dans le massacre de l'aéroport de Lod).
En outre, il s'était félicité des attaques du 7 octobre. Le jour même il a publié des messages de célébration et de soutien à la « résistance palestinienne ».
Face à ces révélations, la direction de la FIDH a qualifié ces partages de « manifestement contraires aux positionnements et aux valeurs » de l'ONG. L'organisation a exigé le retrait de ces posts, Aziz Rhali ayant argué qu'ils ne reflétaient plus ses positions du moment.
Mais Le Point souligne qu'Aziz Rhali est toujours en poste, ce qui a déclenché une vive réaction de Caroline Yadan, la députée des Français de l'étranger.
Sur son compte X, elle réclame des dispositions de la France contre la FIDH: ''La FIDH, qui a qualifié les massacres du 7 octobre de simples "attaques" commises par des "groupes armés" et non par des terroristes, est bénéficiaire de très nombreuses subventions publiques françaises et européennes ... Si Aziz Rhali reste à son poste malgré ces prises de position infamantes, la France et l'Union européenne devront en tirer les conséquences financières qui s'imposent : la suppression pure et simple de toutes ses subventions qui représenteraient aujourd'hui des millions d'euros. Une ONG prétendant défendre les droits humains ne peut durablement conserver sa crédibilité si elle tolère, en son sein, des discours de haine et de complaisance envers des organisations terroristes''.
L'humoriste Sophia Aram a elle aussi réagit à l'article du Point: ''Pour Aziz Rhali la liberté d’expression inclut le droit de faire l’apologie du terrorisme, du Hamas et du Hezbollah avec une limite : « pas, question d’insulter la religion »'', écrit-il sur X en concluant avec le hashtag: #tartuffe.
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