Alors que le dessalement de l’eau reste l’une des solutions les plus utilisées face à la pénurie mondiale d’eau potable, son coût énergétique continue de poser un défi majeur. En Israël, des chercheurs du Technion – Israel Institute of Technology et de Université Ben-Gourion du Néguev travaillent sur une nouvelle génération de nanomembranes capables de transformer le secteur. Grâce à des matériaux avancés comme l’oxyde de graphène ou des composites moléculaires ultra-fins, ces membranes permettent de filtrer l’eau avec beaucoup moins de pression que les systèmes classiques d’osmose inverse.
Selon les premiers prototypes développés dans les laboratoires israéliens, ces technologies pourraient réduire la consommation énergétique du dessalement de 30 à 50 %, tout en augmentant la quantité d’eau produite. Les chercheurs affirment également que ces membranes sont capables d’éliminer non seulement le sel, mais aussi les métaux lourds et certains polluants persistants comme les PFAS, surnommés les « polluants éternels », en un seul passage. Autre avantage : une meilleure résistance à l’encrassement, ce qui pourrait prolonger la durée de vie des installations et réduire les coûts de maintenance.
Israël, qui produit déjà environ 80 % de son eau potable grâce au dessalement, pourrait ainsi renforcer encore son avance mondiale dans ce domaine.
Pour les chercheurs, cette innovation ne concerne pas seulement Israël : elle pourrait offrir une solution stratégique à de nombreuses régions frappées par la sécheresse et le stress hydrique, du Moyen-Orient à certaines parties de l’Afrique et de l’Asie.
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