Selon l’agence iranienne, le projet débute par une cessation immédiate et permanente des opérations militaires sur tous les fronts, y compris au Liban, ainsi qu’un engagement américain à ne pas intervenir dans les affaires intérieures de l’Iran et à respecter la souveraineté de la République islamique.
Le texte indique également que Washington s’engagerait à lever le blocus naval dans un délai de 30 jours, à retirer ses forces déployées autour de l’Iran et à permettre la réouverture du détroit d’Ormuz sous des arrangements iraniens durant cette même période.
Le projet prévoirait par ailleurs le déblocage de 24 milliards de dollars d’avoirs iraniens gelés pendant les 60 jours de négociations, dont la moitié serait mise à disposition avant même le début des pourparlers.
Cette publication intervient alors que plusieurs dirigeants régionaux et internationaux ont salué l’annonce de ce cadre d’accord.
Le Premier ministre du Qatar, le Premier ministre britannique Keir Starmer ainsi que d’autres responsables ont publiquement soutenu cette avancée. Le président américain Donald Trump a qualifié l’accord de « grand accord » qui apporterait paix et sécurité à la région et permettrait la réouverture du détroit d’Ormuz.
L’une des dispositions les plus sensibles politiquement concerne le périmètre des futures négociations.
Selon Mehr, les discussions seraient limitées au sort du stock d’uranium enrichi, aux activités d’enrichissement, à l’allégement des sanctions et à la reconstruction économique. Le programme balistique iranien ainsi que le soutien de Téhéran aux groupes armés alliés seraient explicitement exclus de l’ordre du jour.