L’indice des prix de l’immobilier récemment publié par le Bureau central des statistiques révèle une légère hausse de 0,1 % pour les mois de février-mars 2025. Ce chiffre témoigne d’un certain ralentissement dans la tendance à la hausse des prix, principalement en raison de la faiblesse du marché de l’immobilier de seconde main.
Une étude approfondie menée par Ynet permet d'établir un classement des villes où l'immobilier est le plus cher.
Selon les données, Tel-Aviv est redevenue la ville la plus chère d’Israël au cours du premier trimestre 2025, avec un prix moyen de 4,232 millions de shekels par logement. Cette stabilité apparente (+0,01 % par rapport au dernier trimestre 2024) cache une envolée du prix des appartements de 4,5 à 5 pièces, qui a grimpé de 13,5 % pour atteindre 7,194 millions de shekels contre 6,334 millions précédemment.
En deuxième position, on trouve Herzliya, avec un prix moyen de 4.01 millions de shekels, soit une baisse de 1.2% par rapport au dernier trimestre 2024.
Ramat Gan conserve sa troisième place au classement avec un prix moyen de 3,154 millions de shekels, soit une hausse annuelle de 6,2 % et trimestrielle de 0,7 %. Jérusalem dépasse Kfar Saba (désormais sixième) et se hisse à la quatrième place, avec un prix moyen de 3,158 millions de shekels — soit une augmentation de 16,5 % par rapport à l’année précédente et de 3,3 % par rapport au trimestre précédent.
En revanche, Netanya, en cinquième position, connaît une baisse : son prix moyen au premier trimestre 2025 est de 2,718 millions de shekels, en recul de 1,3 % sur un an et de 3,6 % par rapport au trimestre précédent. Même tendance à Kfar Saba, où les prix ont chuté de 3,8 % depuis le trimestre précédent et de 9 % sur un an, atteignant 2,639 millions de shekels.