Selon des informations confirmées en partie par des sources militaires anonymes citées dans la presse israélienne et étrangère, le Mossad aurait réussi à déployer en Iran des systèmes explosifs ou des drones dormants, dissimulés dans des zones proches de sites stratégiques. Ces dispositifs auraient été activés lors de l’attaque israélienne menée contre des infrastructures militaires iraniennes début avril.
L’un des sites visés était la base d’Esfajabad, près de Téhéran, où le régime iranien avait positionné des rampes de lancement de missiles sol-sol. Ces missiles devaient être dirigés vers Israël dans le cadre d’une réponse à des attaques antérieures. Grâce à l’activation coordonnée des drones infiltrés, ces rampes ont été détruites avant d’avoir pu être utilisées.
Des reportages de Channel 12 et des analyses du journaliste militaire Yoav Limor (Israel Hayom) évoquent également l’utilisation de systèmes guidés de précision déployés au sol par des cellules clandestines opérant sous couverture à l’intérieur de l’Iran. Ces dispositifs ont été déclenchés en coordination avec les frappes aériennes israéliennes, créant un effet de surprise et paralysant partiellement les capacités de défense aérienne iraniennes.
En parallèle, Tsahal a renforcé ses dispositifs de défense sur le territoire israélien : redéploiement de batteries Dôme de Fer, activation d’intercepteurs à longue portée (comme la Fronde de David et Arrow), et mise en alerte des zones stratégiques du pays.