Dans un éloge bouleversant, Roï, qui lui avait parlé pour la dernière fois le matin même de sa mort, a raconté l’appel impossible, les rêves interrompus et la vie à poursuivre sans lui : « Je t’ai appelé après qu’on m’a dit que tu étais mort, et je n’y croyais pas. Quelque chose en moi est mort avec toi ».

Elle a évoqué leur fils, nommé en mémoire de Yiftah Yaavetz, ami d’Itamar tombé le 7 octobre. « Maayani montre les photos et dit : “C’est papa, c’est maman.” Il a besoin de toi maintenant, demain, dans dix ans, dans vingt ans. »
Roï a décrit un homme exigeant, sensible et profondément engagé, un mari qui lui donnait le sentiment que tout était possible, et un père d’une tendresse infinie : « Merci pour Maayani, qui te ressemble à un point presque effrayant, et j’espère qu’il te ressemblera aussi de l’intérieur ».
Sa mère Rivka a confié ne pas savoir « comment dire adieu à un enfant, à un héros d’Israël ». Son père Yehouda s’est adressé aux camarades d’Itamar encore mobilisés : « Ne vous brisez pas. Nous vous serrons dans nos bras de tout notre cœur, parce que c’est ce qu’Itamar aurait voulu. »
Ses frères et sa sœur ont également pris la parole, entre fierté et douleur, ses commandants ont salué un officier sérieux, professionnel et profondément humain et le général Avi Bluth, commandant du Commandement central et proche de la famille, a rappelé qu’Itamar était tombé « pour un État exemplaire et une société unie ».
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