La directrice générale par intérim de l’Université Columbia, aux États-Unis, Claire Shipman, a annoncé hier (mardi) l’adoption d’un ensemble de mesures significatives destinées à lutter contre l’antisémitisme au sein de l’établissement.
Dans le cadre de cette initiative, l’université s’engage à adopter la définition de l’antisémitisme proposée par l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste (IHRA). Elle prévoit également une collaboration étroite avec l’Anti-Defamation League (ADL) afin de former les étudiants et le personnel académique, ainsi que la nomination d’inspecteurs chargés de traiter les plaintes pour discrimination et harcèlement. Par ailleurs, l’université a décidé de ne plus reconnaître les organisations étudiantes ou syndicales affichant leur soutien au mouvement BDS.
Claire Shipman a souligné que l’accord passé avec les autorités fédérales ne constituait qu’un premier pas vers un changement en profondeur, réaffirmant l’engagement de l’université à poursuivre ses efforts dans la lutte contre l’antisémitisme sur le campus.