Les fêtes de Tichri approchent à grands pas et, comme chaque année, les familles israéliennes commencent à remplir leurs caddies. Mais à la différence des années précédentes, le contexte reste particulier : un climat sécuritaire tendu, des ménages qui hésitent encore à célébrer « comme il faut », et surtout, un pouvoir d’achat fragilisé par la vie chère.
Cette année, bonne surprise ! Alors qu’habituellement les prix flambent à l’approche des fêtes, certaines denrées clés affichent cette année une baisse bienvenue :
Fruits et légumes : grâce à une meilleure récolte et une offre abondante, les prix chutent d’environ 20 %.
Poissons congelés : un afflux massif d’importations en juin-juillet a laissé les stocks pleins, entraînant une baisse notable.
Miel : le ministère de l’Économie a anticipé les besoins et autorisé à temps l’importation en marque distributeur. Résultat : des pots vendus dès 20 shekels/kg, forçant même des marques comme Yad Mordechai à revoir leurs tarifs à la baisse.
Mais d’autres rayons ne connaissent pas la même accalmie :