Jeudi soir, Tsahal a annoncé une série exceptionnelle de nominations destinées à réorganiser le haut commandement de l’armée. À l’issue d’une discussion dirigée par le chef d’état-major Eyal Zamir, des dizaines de postes stratégiques ont été redéfinis : commandements territoriaux, renseignement, unités de terrain, artillerie, Armée de l’air, COGAT, logistique, programmes technologiques.
L’armée répond ainsi à un besoin pressant : adapter sa structure aux exigences d’une guerre prolongée sur plusieurs fronts. Plusieurs colonels sont promus généraux, tandis que d’autres officiers prennent la tête de divisions, de districts ou de départements cruciaux liés à la coordination civile, aux infrastructures, à l’innovation militaire et à la préparation opérationnelle.
L’objectif est de renforcer l’efficacité, resserrer la chaîne de décision et intégrer rapidement les nombreuses leçons tirées des combats à Gaza, en Judée-Samarie et face au Hezbollah.
Cette réorganisation met aussi en lumière la place grandissante de la technologie : nouveaux responsables pour la défense aérienne, la recherche, les programmes avancés, les communications et la logistique. Tsahal cherche à se doter d’un commandement plus réactif, mieux synchronisé et capable d’accompagner l’évolution rapide des menaces.