À quatre mois du 78e anniversaire de l'indépendance d'Israël, les municipalités et conseils locaux du pays s'organisent déjà pour l'une des soirées les plus lucratives de l'industrie musicale israélienne. Après deux années de guerre ayant imposé des événements limités, voire annulés dans certaines villes, les festivités promettent cette année d'être grandioses pour redonner moral et réconfort aux habitants.
Itay Levi et les têtes d'affiche à plus de 250 000 shekels
Itay Levi arrive en tête du classement avec 300 000 shekels par prestation. L'artiste se produira quatre fois lors de cette soirée nationale. Il est suivi de près par Tuna, facturant 280 000 shekels par concert.
Odeya, élue chanteuse la plus écoutée sur les radios israéliennes en 2025, touchera 250 000 shekels par représentation et se produira quatre fois le jour de la fête. Selon des sources du secteur, l'artiste devrait ajouter des dates supplémentaires à son programme, ce qui pourrait faire d'elle l'artiste la mieux payée de la soirée.
Eden Ben Zaken se produira également quatre fois et percevra 250 000 shekels par prestation, à l'instar de Nasrin Kadri, Eden Hasson et Sarit Hadad.
Le milieu de tableau entre 100 000 et 220 000 shekels
Sasson Shaulov, qui s'est fait connaître avec le titre "Od yoter tov" touchera entre 200 000 et 220 000 shekels par représentation, tandis que Lior Narkis percevra entre 190 000 et 220 000 shekels pour quatre concerts la veille des festivités et deux le jour même.
Rinat Bar gagnera environ 200 000 shekels, Agam Buhbut environ 170 000, Static and Ben El 150 000 shekels par prestation. Zehava Ben touchera 140 000 shekels pour quatre concerts au cours de la soirée, tout comme Kobi Peretz qui se produira trois fois au même tarif.
Maor Edri recevra 130 000 shekels, Yasmin Moalem et Nadav Guedj 120 000 shekels par représentation, ce dernier devant se produire quatre fois. Avihu Medina percevra 110 000 shekels.
Keren Peles facture 80 000 shekels par prestation, Netta Barzilai et Stephane Legar 70 000, tandis qu'Oren Chen facture 40 000 shekels.
Ces montants, généralement déboursés par les municipalités, suscitent chaque année de vives critiques pour des prestations généralement inférieures à une heure, nécessitent selon les professionnels du secteur d'être replacés dans leur contexte. Mais le prix annoncé inclut en réalité la rémunération des agences de booking, la production, les musiciens et les services logistiques – ces derniers facturant généralement le double lors du jour de la fête nationale.
La somme perçue effectivement par l'artiste est donc bien inférieure au tarif global. La visibilité et la demande du public constituent par ailleurs un facteur déterminant : plus un artiste est sollicité, plus son cachet augmente.
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