Dans le chaos de l'offensive menée dans le nord de la Syrie, des camps de détention abritant des milliers de terroristes de l'État islamique et leurs familles ont été ouverts, provoquant une crise sécuritaire majeure.
Les forces liées au groupe jihadiste Hayat Tahrir al-Sham (HTS), anciennement dirigé par le nouveau président Ahmed al-Sharaa, ont pris le contrôle de plusieurs installations pénitentiaires durant leur campagne de conquête dans le nord syrien. Ces camps détenaient des membres de l'État islamique et leurs familles, qui contrôlaient des régions du pays jusqu'à l'effondrement du "califat" il y a plusieurs années.
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Selon des sources régionales et internationales, les portes des camps de détention ont été ouvertes par les forces contrôlant la zone. Des milliers de détenus — hommes, femmes et enfants affiliés à l'EI — ont quitté les lieux sans surveillance ni processus d'identification, notamment depuis le camp d'Al-Khol dans le nord du pays.