Bloc occidental : coordination militaire et planification de scénarios
Selon Israel Hayom, le bloc emmené par les États-Unis, en coopération avec la Grande-Bretagne, la France et Israël, a établi une liste d’objectifs susceptibles d’être frappés dans différents scénarios d’escalade militaire impliquant l’Iran. Cette phase de planification repose sur une coordination militaire renforcée et un partage approfondi du renseignement entre les partenaires du bloc.
Cette coopération s’inscrit dans un cadre stratégique visant à anticiper à la fois une éventuelle attaque iranienne, une riposte à des actions indirectes menées par des organisations soutenues par Téhéran, ou une confrontation régionale plus large.
Soutien arabe discret et contribution au renseignement
Toujours selon Israel Hayom, quatre pays arabes ont pris part à la collecte de renseignements dans ce cadre, sans implication militaire directe. Il s’agirait de l’Arabie saoudite, des Émirats arabes unis, du Bahreïn — trois États du Golfe — ainsi que de la Jordanie.
Leur contribution resterait limitée au renseignement et à la surveillance régionale, illustrant une coopération sécuritaire prudente face au risque d’escalade.
Bloc iranien : démonstrations navales et coordination avec Moscou et Pékin
En parallèle, le bloc aligné sur l’Iran a engagé plusieurs mouvements militaires visibles. Des destroyers lourds chinois de types 055 et 052D ont quitté la base navale de Hainan en direction des eaux iraniennes. Dans le même temps, l’Iran, la Russie et la Chine ont annoncé la tenue d’exercices militaires conjoints dimanche à proximité du détroit d’Ormuz, un axe stratégique majeur pour le commerce mondial de l’énergie.