Après plusieurs réunions entre la direction de Tesla Israël et les responsables du ministère des Transports, il a été décidé d’intégrer le constructeur automobile électrique dans un essai officiel sur routes publiques. Un pilote sous supervision
Le ministère des Transports a donné à Tesla une autorisation de principe pour participer au programme d’essais de véhicules autonomes en Israël, après des discussions techniques impliquant le directeur général du ministère, Moshe Ben Zaken, et le directeur de Tesla Israël, Itay Ravad, ainsi que des représentants de la Direction des véhicules et de l’administration fiscale.
Dans le cadre du pilote, le système FSD gèrera la direction, le freinage et l’accélération, mais le conducteur devra rester assis au volant, vigilant et prêt à reprendre le contrôle à tout moment. L’essai permettra de tester l’adaptabilité de la technologie aux infrastructures routières israéliennes et son impact sur la sécurité des usagers.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, lors de sa visite aux États-Unis fin décembre, a eu une visioconférence avec Elon Musk, PDG de Tesla et SpaceX. Étaient également présents la ministre des Transports, Miri Regev, et le chef du National AI Taskforce, Erez Eskel. Les discussions ont porté sur le développement des technologies d’intelligence artificielle en Israël, avec l’ambition de faire du pays un leader mondial dans ce domaine, à l’image de son expertise en cybersécurité. Elon Musk a accepté une visite officielle en Israël en mars, avec une participation au Smart Mobility Summit de Tel-Aviv.
Le système FSD de Tesla repose sur une architecture « end-to-end », analysant les données de huit caméras couvrant 360 degrés. Contrairement aux technologies utilisant des capteurs laser, Tesla mise sur le traitement vidéo et l’intelligence artificielle pour prendre des décisions en temps réel, telles que les changements de voie, la navigation aux intersections et la réaction aux feux de signalisation.