Un moment inhabituel de consensus s’est dégagé cette semaine au sein du comité économique de la Knesset lors des discussions autour de la loi sur le covoiturage, dite « loi Uber ». À cette occasion, le député Eitan Ginzburg, de Bleu et Blanc et l’un des promoteurs du texte, a publiquement salué le rôle moteur de la ministre des Transports Miri Regev, estimant que sans son implication directe, le projet n’aurait pas progressé à ce stade.
Fait notable dans un paysage politique généralement polarisé, l’initiative a également reçu le soutien de l’opposition. Le député Ron Katz, de Yesh Atid, a appuyé l’ouverture du marché à la concurrence, soulignant la nécessité de moderniser le secteur des transports et d’élargir l’offre pour les usagers, notamment dans les zones insuffisamment desservies. Ces prises de position croisées ont été interprétées comme un signal fort en faveur d’une réforme structurelle du transport urbain en Israël.
La loi vise à encadrer l’entrée de plateformes de covoiturage opérant via des applications, tout en redéfinissant les règles du jeu face au secteur traditionnel des taxis, fortement réglementé. Le texte poursuit désormais son parcours législatif, dans un climat marqué par un soutien politique élargi mais aussi par les réserves persistantes des représentants des chauffeurs de taxi, inquiets pour leur avenir professionnel, selon Kan 11.
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