International

Visite diplomatique à la résidence du président : Herzog interpelle l’ONU

Le président a dénoncé ce qu’il considère comme l’ambiguïté persistante de l'instance internationale face au terrorisme.

3 minutes
25 février 2026

ParNathalie Sosna Ofir

 Visite diplomatique à la résidence du président : Herzog interpelle l’ONU
Crédit : GPO

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Le président de l’État d’Israël, Isaac Herzog, et son épouse Michal Herzog, ont reçu au Beit HaNassi une délégation d’ambassadeurs et d’envoyés diplomatiques auprès des Nations unies, venus d’Europe, d’Afrique, d’Amérique latine et du Pacifique, conduite par l’ambassadeur d’Israël à l’ONU, Danny Danon.

« Les États membres de l’ONU doivent faire preuve de clarté morale, mais ils ne le font pas, la faiblesse du système international réside dans son incapacité à lutter contre le terrorisme sans compromis, sans jamais l’accepter ni le justifier, et sans accuser ceux qui le combattent, comme nous. », a déclaré le prédident qui a souligné l’importance de cette visite, estimant que la voix des États représentés au sein des Nations unies aura un poids déterminant dans l’avenir de l’ordre international.

Évoquant l’avenir de la bande de Gaza et les relations israélo-palestiniennes, le chef de l’État a exprimé un soutien clair à la « planification du président Trump pour Gaza ». Il a mis en avant les développements récents sur le terrain : retour d’otages, création d’un « directoire de la paix », décision du Conseil de sécurité et activation du mécanisme CMCC, soutenu par plusieurs États.

« Le véritable test est désormais dans l’exécution », a-t-il insisté. « Nous devons voir le Hamas entrer dans un processus de désarmement total. Nous ne pouvons pas revenir aux anciens slogans sur la “solution à deux États” sans prendre en compte le traumatisme et la douleur, et sans mettre en place de nouveaux mécanismes concrets pour parvenir à la paix avec nos voisins palestiniens. »

Prenant la parole, Michal Herzog a abordé la question de l’utilisation des violences sexuelles comme arme de guerre et dénoncé les positions de certains organismes onusiens : « L’un des éléments les plus frustrants pour moi et pour de nombreuses femmes israéliennes et juives est le déni, par des organisations comme UN Women, de l’usage de la violence sexuelle comme arme de guerre, on ne peut pas le nier. Le fait que certains acteurs au sein de l’ONU continuent de le faire est absolument choquant et inacceptable. C’est un message universel, au nom de toutes les femmes dans le monde. »

À travers cette rencontre, la présidence israélienne entend renforcer son plaidoyer diplomatique : exiger une ligne claire contre le terrorisme, soutenir un désarmement effectif du Hamas et replacer la question des violences du 7 octobre au cœur du débat international.

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