Parmi les centaines de missiles tirés par l’Iran depuis le début de la guerre, l’un d’eux était doté d’une tête explosive fragmentée en multiples sous-munitions, d’un poids estimé entre 2 et 3 kilos chacun, qui se dispersent sur une zone étendue. Individuellement, leur puissance est inférieure à celle d’une ogive unique de 500 kilos ou d’une tonne d’explosifs. Mais leur effet combiné produit un impact périphérique beaucoup plus large, semant destruction et risques sur un périmètre étendu. Ces petites charges peuvent exploser au contact, au mouvement ou une fois au sol, augmentant le danger pour les zones civiles et les équipes d’intervention.
L’armée de l’air israélienne dispose depuis longtemps d’équipes spécialisées travaillant sur ce type d’armement, tant sur le plan de l’interception que sur les mesures de protection face à des munitions à dispersion.
Le recours à une ogive fragmentée marque une évolution dans la nature des tirs iraniens. L’objectif semble moins de provoquer un cratère massif que de maximiser la zone affectée. Cette utilisation souligne une diversification des moyens employés, avec un accent mis sur l’ampleur des dégâts plutôt que sur la seule puissance concentrée d’un impact unique.
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