En recevant le chancelier allemand Friedrich Merz dans le Bureau ovale, le président des États-Unis Donald Trump a tenu des propos particulièrement directs sur la guerre contre l’Iran. « Ça se passe bien, nous avons tout bombardé », a-t-il déclaré devant la presse, estimant que les frappes américano-israéliennes atteignaient leurs objectifs. Il a souligné qu’il discuterait en détail de la situation iranienne avec son homologue allemand.
Berlin réaffirme sa solidarité stratégique
Friedrich Merz a adopté une posture de solidarité claire avec les alliés occidentaux, affirmant qu’il ne s’agissait pas du « moment de faire la leçon à nos partenaires et alliés ». L’Allemagne met en avant une convergence d’objectifs face aux ambitions nucléaires et balistiques iraniennes, même sans engagement direct dans les opérations militaires. Berlin cherche à concilier soutien occidental, défense des intérêts stratégiques et respect des cadres juridiques internationaux.
Trump critique la position espagnole et menace Madrid
Donald Trump s’est ensuite attaqué à l’Espagne, qui a refusé que ses bases de Rota et de Morón soient utilisées pour les frappes contre l’Iran. « Je ne suis pas content de la position de l’Espagne sur l’Iran. Nous allons annuler toutes nos relations commerciales avec elle », a-t-il déclaré, menaçant Madrid de représailles économiques. Cette mise en garde intervient après le retrait de plusieurs avions américains de bases espagnoles, conséquence du refus de Madrid d’autoriser l’utilisation de ses installations.
Trump assume l’initiative et évoque l’avenir politique iranien
Interrogé sur les critiques selon lesquelles Israël aurait « entraîné » les États-Unis dans le conflit, Donald Trump a retourné l’argument : « S'il faut le dire, c’est peut-être moi qui ai poussé Israël », a-t-il affirmé. Selon lui, les renseignements recueillis laissaient présager une attaque iranienne imminente. « J’ai estimé que l’Iran allait frapper en premier », a-t-il ajouté, accusant Téhéran de viser des pays « qui n’ont rien à voir avec ce qui se passe » et de toucher des cibles civiles.
Sur l’avenir post-conflit, Trump a évoqué la perspective d’un changement de leadership à Téhéran : « La pire option serait que nous attaquions l’Iran et que quelqu’un d’aussi mauvais que le précédent arrive au pouvoir. Nous voulons voir quelqu’un de meilleur là-bas. Nous verrons ce qui se passera, mais avant tout nous devons en finir avec l’armée iranienne », a-t-il déclaré, soulignant que l’affaiblissement des capacités militaires du régime restait une priorité.
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