Le Sultanat d’Oman, déjà impliqué dans des médiations passées, a indiqué travailler sans relâche à la mise en place d’un mécanisme permettant un passage sécurisé dans le détroit. Sans désigner explicitement les parties concernées, Mascate évoque une initiative visant à stabiliser la navigation dans cette zone stratégique, au cœur des tensions actuelles.
Dans le même temps, l’Arabie saoudite est sortie de sa réserve. Depuis Orlando, son ministre des Affaires étrangères a affirmé que le royaume travaillait de manière intensive à l’élaboration d’arrangements garantissant un transit sûr dans le détroit d’Ormuz.
Des déclarations qui font écho à celle de Washington et suggèrent une coordination rapide entre acteurs régionaux et internationaux.
Mais aucun élément ne confirme à ce stade une réouverture effective d’Ormuz, ni un arrêt des hostilités.
La simultanéité des prises de position d’Oman et de Riyad souligne une priorité claire : éviter que la crise ne bascule en guerre énergétique ouverte, avec des conséquences immédiates sur les marchés mondiaux.
Dans cette séquence, le détroit d’Ormuz devient plus que jamais un levier de négociation et un point de pression central pour toutes les parties.
Entre la pause américaine, l’activation des médiations et les signaux envoyés par les acteurs du Golfe, une dynamique s’enclenche. Mais elle reste précaire. Et rien n'augure d'un cessez-le-feu imminent.
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