Officiellement, ni les États-Unis ni l’Iran ne souhaitent reprendre la guerre ouverte après les tensions autour du Détroit d'Ormuz et les frappes des dernières semaines. Les deux camps ont jusqu’ici soigneusement évité de franchir le seuil d’un affrontement total. Mais derrière cette apparente désescalade, le climat reste extrêmement fragile.
L’administration américaine pousse désormais un accord que Téhéran considère comme une forme de capitulation : arrêt de l’enrichissement, sortie du stock d’uranium enrichi et contrôle renforcé des installations nucléaires.
Le problème est que l’Iran avait déjà refusé ce type d’accord avant même les menaces militaires américaines. D’où la question centrale : quarante jours de blocus maritime et de pression maximale suffiront-ils à faire céder le régime iranien ? À Jérusalem, beaucoup restent sceptiques. Car même une frappe massive ne garantit ni l’effondrement du régime ni un changement de ligne des Gardiens de la révolution islamique.
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