Le 24 mars 2026, devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU à Genève, la rapporteuse spéciale Francesca Albanese a présenté un nouveau rapport accusant Israël d’avoir bénéficié d’une « carte blanche » pour commettre des abus contre des Palestiniens, évoquant notamment des actes de détention arbitraire, de mauvais traitements et de torture dans le contexte de la guerre en cours depuis le 28 février.
Ces accusations ont immédiatement suscité une réaction ferme côté israélien, où plusieurs responsables dénoncent des conclusions jugées biaisées et ignorantes du contexte sécuritaire, notamment les attaques menées par le régime islamique iranien et ses alliés contre le territoire israélien. À Jérusalem, on souligne que ces propos interviennent alors que la population vit sous la menace quotidienne de tirs de missiles.
La polémique s’inscrit dans une séquence plus large. En février 2026, plusieurs responsables européens, dont en France, avaient déjà appelé à la démission de Francesca Albanese après d’autres prises de position controversées. L’intéressée a rejeté ces demandes, affirmant poursuivre son mandat avec le soutien des instances onusiennes.
Ce nouvel épisode illustre une fracture persistante autour du rôle de certaines figures de l’ONU. D’un côté, ses soutiens défendent une voix critique face aux opérations israéliennes. De l’autre, ses détracteurs y voient une dérive politique qui fragilise la crédibilité des institutions internationales dans leur traitement du conflit.
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