Ces engins, qui combinent explosifs conventionnels et radioactives, ne provoquent pas d’explosion nucléaire classique mais visent à disperser des substances contaminantes, générant panique, dégâts économiques et impact psychologique massif.
Pour les États du Golfe, la menace ne se limite plus aux missiles balistiques déjà utilisés contre leur territoire. Le risque d’un arsenal non conventionnel reste au cœur des préoccupations, en particulier dans l’hypothèse d’un accord mettant fin à la guerre sans régler la question du nucléaire iranien.
Selon des sources régionales, la crainte principale est qu’un cessez-le-feu négocié par Donald Trump intervienne sans encadrement strict des stocks d’uranium enrichi, laissant à Téhéran une capacité de nuisance stratégique durable.
Cette position a été clairement formulée par l’ambassadeur des Émirats arabes unis aux États-Unis, qui a averti dans une tribune que « mettre fin aux combats ne suffira pas ».
Selon lui, tout accord devra impérativement traiter l’ensemble des menaces posées par l’Iran : programme nucléaire, missiles balistiques, drones, réseaux de proxies et contrôle des routes maritimes internationales