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À 13 heures de l’échéance de Trump : que se joue-t-il en coulisses ?

À quelques heures de l’ultimatum américain, les négociations se heurtent au refus de Téhéran d’accepter une trêve temporaire, tandis que la tension monte et fait craindre une escalade régionale.

2 minutes
7 avril 2026

ParNathalie Sosna Ofir

À 13 heures de l’échéance de Trump : que se joue-t-il en coulisses ?
En attentant, la pression militaire israélo-américaine ne faiblit pas

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À mesure que l’ultimatum fixé par Donald Trump à l’Iran approche de son terme, les tractations diplomatiques s’intensifient en coulisses. Plusieurs médiateurs, dont le Pakistan, poursuivent leurs efforts pour arracher un accord de dernière minute et éviter une nouvelle escalade.

Selon les informations disponibles, une proposition a été transmise à Téhéran, qui prévoit notamment un cessez-le-feu temporaire et la réouverture du détroit d’Ormuz. Mais pour l’heure, l’Iran campe sur ses positions. Le régime rejette toute trêve limitée dans le temps et exige un accord de non-agression à long terme, assorti de garanties américaines contre toute nouvelle attaque.

Dans le même temps, la pression militaire ne faiblit pas. Des sources issues d’organisations de défense des droits de l’homme évoquent une intensité de frappes inédite des États-Unis et d’Israël en Iran, avec des opérations quasi continues - certaines estimations indiquent qu’il ne s’écoule pas plus de dix minutes sans frappe - visant des sites stratégiques, notamment des infrastructures énergétiques et militaires.: l’île de Kharg, le poumon pétrolier de l’Iran, et plusieurs ponts ciblés par des frappes selon Téhéran, quelques heures avant la fin de l’ultimatum de Trump

Face à ces attaques, Téhéran hausse le ton. Les autorités iraniennes affirment que la phase de retenue est terminée et menacent d’élargir leurs frappes dans la région, dans une logique de riposte aux opérations en cours.

Dans les capitales du Golfe, l’inquiétude monte. Le Qatar affiche des signes de nervosité, tandis que l’Arabie saoudite renforce ses dispositifs de sécurité par crainte d'un embrasement régional.

La diplomatie n’a toutefois pas dit son dernier mot. Comme souvent dans ce type de crise, un accord de dernière minute reste possible. Mais à 13 heures de l’échéance, le scénario d’une escalade majeure apparaît de plus en plus probable.

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