International

Washington chercherait à obtenir une suspension du programme nucléaire iranien de 20 ans et non définitive

Officiellement, l’administration de Donald Trump maintient une ligne ferme, affirmant que l’Iran ne doit jamais accéder à l’arme nucléaire

2 minutes
14 avril 2026

ParJohanna Afriat

Washington chercherait à obtenir une suspension du programme nucléaire iranien de 20 ans et non définitive
Illustration iStock

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De nouvelles discussions entre Washington et Téhéran pourraient s’ouvrir dans les prochains jours, selon des informations rapportées par Reuters. Ces pourparlers interviennent après l’échec des précédentes négociations, notamment en raison de désaccords persistants sur l’avenir du programme nucléaire iranien.

Au centre des tensions figure la question de la durée d’un éventuel gel des activités nucléaires. Officiellement, l’administration de Donald Trump maintient une ligne ferme, affirmant que l’Iran ne doit jamais accéder à l’arme nucléaire. Cependant, selon plusieurs sources proches des discussions, cette position serait nuancée en interne : les États-Unis auraient proposé une suspension des activités nucléaires sur une période d’environ vingt ans.

Une proposition jugée inacceptable par Téhéran, qui défend pour sa part un moratoire limité à cinq ans. Cette divergence avait déjà conduit à l’échec des négociations précédentes, notamment celles menées à Genève, et continue de bloquer toute avancée significative.

Présent lors des discussions à Islamabad, le vice-président américain J. D. Vance a reconnu l’ampleur des désaccords entre les deux parties. Il a notamment insisté sur la nécessité d’empêcher l’Iran de développer des capacités nucléaires militaires « à long terme ». Une notion qui, dans les faits, semble correspondre à une période limitée, et non à une interdiction permanente.

Selon des informations publiées par le The New York Times, la proposition américaine porterait sur une suspension complète des activités nucléaires iraniennes, sans pour autant exiger un abandon définitif du programme. Une telle approche permettrait à Téhéran de continuer à revendiquer son droit à l’enrichissement d’uranium "à des fins civiles" dans le cadre du Traité de non-prolifération.


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