Selon des sources impliquées dans les discussions et citées par Al Jazeera, Téhéran campe fermement sur ses positions antérieures concernant l'uranium enrichi, et "il n'y a pas même l'ombre d'un optimisme" du côté des médiateurs.
Par ailleurs, le vice-ministre des Affaires étrangères a déclaré à l'agence AP que la République islamique ne transférerait en aucun cas ses stocks d'uranium enrichi aux États-Unis. Il a néanmoins indiqué qu'un "nouveau protocole" relatif au détroit d'Ormuz serait défini dans le cadre des négociations, garantissant son ouverture et la sécurité de navigation pour tous les navires civils.
Malgré ce tableau sombre, des sources proches des négociations ont confié à Axios et CNN que les deux parties espèrent parvenir à un accord dès ce week-end. Selon ce schéma, l'Iran accepterait de céder ses stocks d'uranium enrichi en échange du dégel par Washington d'avoirs iraniens gelés estimés à 20 milliards de dollars, selon des médias américains. Des "points de désaccord" subsistent toutefois dans l'accord en cours d'élaboration.
Une telle concession financière de la part de Washington ne manquerait pas de susciter de vives critiques au sein de l'aile dure du Parti républicain, traditionnellement hostile à tout geste en faveur de Téhéran.
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