Le Premier ministre Binyamin Netanyahou connait de près la douleur de perdre un être cher au combat. Son frère, Yoni, z'l, a été tué lors de l'opération de libération des otages à Entebbe qu'il dirigeait, ''l'opération Yonatan''.
En ce Yom Hazikaron, le Premier ministre a écrit un message à son frère disparu et témoigne du vide qu'il a laissé mais aussi de l'influence que son aîné continue à avoir sur lui jusqu'à aujourd'hui.
« Yoni était mon frère extraordinaire, mon étoile polaire. C'est lui qui m'a aidé à me repérer dans les tournants de l'existence. Pour Ido (son jeune frère, ndlr) et moi, il incarnait l'exemple à suivre, toujours disponible pour nous conseiller et nous soutenir. Dès l'enfance, il dégageait quelque chose de rare : une paix intérieure, une détermination tranquille, et une conscience aiguë de ce à quoi il était appelé. »
Convaincu que son frère était destiné à conduire le pays, Netanyahou écrit : « Israël s'est toujours battu pour survivre. Tant que Yoni était vivant, je ne doutais pas qu'il serait là, en première ligne, parmi ceux qui façonnent l'avenir du pays. »
Il revient ensuite sur le choc de l'annonce de sa mort : « J'ai eu le sentiment que ma propre vie s'arrêtait. Ce n'était pas seulement perdre un frère. C'était perdre une ancre. Je ne croyais pas pouvoir m'en relever. »
Mais du deuil a surgi une vocation : « J'ai fini par comprendre que l'héritage de Yoni ne s'était pas éteint avec lui — bien au contraire. Des générations de jeunes ont grandi avec ses lettres, des générations de soldats se sont nourris de ses valeurs. Yoni n'a pas laissé qu'un souvenir héroïque : il a tracé un chemin. C'est de ce chagrin-là qu'est né en moi le sentiment d'avoir une mission à accomplir. Son sacrifice m'a poussé vers l'engagement. »
Il conclut en reliant ce souvenir aux décisions qu'il prend aujourd'hui, en temps de guerre : « Quand j'envoie nos soldats au combat et nos pilotes vers l'Iran, je vois en chacun d'eux l'image de mon frère. Je pense à mes parents, je pense à leurs parents. Je mesure le poids de chaque décision. Je veille sur nos combattants, comme ils veillent sur nous. Tu me manques, Yoni. Tu me manques terriblement. »
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