Au lendemain de l’annonce par le président américain Donald Trump de la prolongation du cessez-le-feu avec l’Iran, un responsable de la Maison Blanche a indiqué ce mercredi à Fox News que cette trêve ne serait maintenue que pour une durée limitée, estimée entre trois et cinq jours, soit jusqu’à la nuit de dimanche à lundi.
Selon cette même source, Washington entend accorder à Téhéran un délai supplémentaire afin de lui permettre de présenter une « proposition unifiée » susceptible de relancer les négociations, prévues au Pakistan. À défaut d’avancées d’ici l’expiration de ce délai, Donald Trump a averti que les États-Unis pourraient « détruire les infrastructures énergétiques et de transport iraniennes ».
Dans la journée, le président américain a également déclaré au New York Post qu’un nouveau cycle de discussions « pourrait avoir lieu dès vendredi ». Des sources à Islamabad évoquent, de leur côté, une reprise possible des pourparlers dans un délai de 36 à 72 heures. Interrogé sur cette hypothèse, Donald Trump a répondu : « C’est possible. »
D’après des sources américaines, la décision de prolonger le cessez-le-feu est intervenue après plusieurs heures de discussions intensives à la Maison Blanche, peu avant l’échéance fixée à 2h50 du matin par le Pakistan, qui joue un rôle de médiateur. Le Wall Street Journal rapporte que Washington s’était initialement montré optimiste quant à la conclusion d’un accord de dernière minute, après des signes d’ouverture de la part de Téhéran.
Toutefois, ces perspectives ont été rapidement remises en cause : selon le quotidien, l’Iran aurait finalement refusé de participer aux pourparlers, entraînant l’annulation d’un déplacement de hauts responsables américains à Islamabad et la tenue de nouvelles consultations d’urgence à Washington. L’administration Trump examinerait désormais plusieurs options, allant du maintien de la pression diplomatique à d’éventuelles actions militaires, tandis que des proches du président mettent en garde contre toute tentative iranienne de retarder ou d’entraver les négociations.
Parallèlement, les tensions demeurent vives dans le détroit d’Ormuz. Les Gardiens de la révolution iraniens ont annoncé la saisie de trois navires, en réponse à l’interception récente de deux bâtiments iraniens par les États-Unis. Réagissant à ces incidents, le porte-parole de la commission parlementaire iranienne chargée de la sécurité nationale et de la politique étrangère, Ebrahim Rezaei, a déclaré : « Nous ne resterons pas silencieux face à ces pirates […] Ils ne parviendront pas à transformer leur défaite en victoire. »
POUR S'INSCRIRE A LA NEWSLETTER QUOTIDIENNE ET AVOIR ACCES AUX INFORMATIONS EN UN COUP D'OEIL CLIQUEZ ICI : https://israj.media-j.com/newsletter
POUR RECEVOIR NOS INFORMATIONS EN DIRECT SUR WHATSAPP CLIQUEZ ICI http://tiny.cc/IsrajInfoIsrael