C’est l’un des grands défis de la guerre moderne : que faire lorsque les grandes cibles ont déjà été frappées et que l’ennemi ne laisse plus derrière lui que des traces fugitives ? Face au Hezbollah, Tsahal a développé une réponse : une cellule capable d’identifier une opportunité, de la valider et de la transformer en frappe en moins de trente minutes, rapporte le site de Tsahal.
Baptisée « Ofek Païl », cette cellule traque les cibles qui ne figurent pas toujours dans les banques de données préparées à l’avance : terroristes en mouvement, équipes antichars, membres de Radwan approchant une zone de combat, mais aussi infrastructures économiques du Hezbollah. Selon Tsahal, pendant l’opération « Rugissement du Lion », cette méthode a permis de frapper 360 objectifs et d’éliminer environ 400 terroristes.
Sa force repose sur une combinaison rare : la connaissance du terrain par des réservistes familiers de la frontière nord, les outils technologiques de renseignement, et une coordination directe avec les forces capables de frapper. L’objectif n’est plus seulement de savoir où se trouve une cible, mais combien de temps elle restera visible, quel danger elle représente et quel moyen peut l’atteindre immédiatement.
Cette guerre de vitesse change la logique du combat contre le Hezbollah. Tsahal ne cherche pas seulement à détruire ses positions visibles, mais à l’empêcher de se déplacer, de protéger ses hommes, de transférer ses fonds ou de se réorganiser sous le feu. Dans le nord, quelques minutes d’avance peuvent désormais faire la différence entre une menace qui disparaît et une cible frappée.
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