Une élève d’une école de Choueifat, au sud de Beyrouth, a envoyé un message au porte-parole arabophone de Tsahal, le colonel Avichay Adraee, affirmant que des armes du Hezbollah étaient cachées dans son établissement. Elle aurait demandé à Israël de « bombarder l’école », dans ce qui serait en réalité une tentative d’éviter un examen.
L’affaire, prise au sérieux côté israélien, aurait entraîné une activité inhabituelle de drones au-dessus de la zone pendant deux jours, provoquant l’inquiétude des parents et du personnel scolaire. La direction de l’établissement a ensuite affirmé que l’accusation était fausse et que l’élève, avec une amie, avait reconnu avoir voulu perturber la journée de cours.
Au-delà de l’anecdote, l’incident illustre le climat explosif au Liban, où la présence du Hezbollah dans l’espace civil reste un sujet hautement sensible. Une simple rumeur, même lancée comme une « blague », peut suffire à déclencher une alerte sécuritaire et rappeler à quel point la frontière entre vie quotidienne, école et menace militaire demeure fragile.
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