Dans un post publié sur son compte Facebook personnel, Albanese a exhorté le peuple allemand à « se décharger du fardeau de la culpabilité et de la responsabilité historique pour les crimes du régime nazi ». Selon elle, le soutien indéfectible de l'Allemagne moderne à Israël ne découlerait pas d'un remords sincère, mais d'un « syndrome de supériorité historique jamais traité », qui servirait de « masque commode » pour réintégrer la communauté internationale d'après-guerre.
Albanese n'a pas limité ses attaques à l'Allemagne. Son texte glisse vers des formulations qui reprennent des motifs antisémites anciens, directement dirigés contre le peuple juif et l'État d'Israël.
« Le club occidental a accepté les Allemands parce qu'ils ont prouvé qu'ils pouvaient tolérer des membres d'un groupe autrefois "indésirable", et ils ont ainsi accepté les Juifs. Ils ont accepté en particulier ces Juifs qui ont appris que pour survivre dans ce monde, ils devaient être supérieurs. Plus une minorité fragile, plus le peuple du Livre, mais le peuple élu. "Élu pour gouverner ?" pourrait-on se demander en regardant ce qu'Israël est devenu. »
Ces formulations empruntent directement à un registre antisémite bien connu : l'idée d'une supériorité juive complotiste, le détournement du concept théologique de « peuple élu » pour en faire une accusation de domination, et la présentation d'Israël comme l'aboutissement d'un projet de puissance ethnique.
Poursuivant son développement, Albanese a affirmé que l'Allemagne ne respecterait pas les Juifs qui ne sont pas sionistes, se comportant selon elle comme un « État socialement perturbé » qui légifère de manière discriminatoire. Elle a appelé les citoyens allemands à « se libérer » de leur engagement envers Israël.
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