L’Iran a été nommé en avril au Comité du programme et de la coordination (CPC) des Nations unies, un organe chargé de définir les priorités et la coordination de plusieurs programmes de l’ONU. Cette instance intervient notamment dans des domaines liés aux droits des femmes, aux droits humains, au désarmement et à la prévention du terrorisme.
La décision, approuvée par le Conseil économique et social de l’ONU (ECOSOC), continue de susciter de vives critiques. Selon l’ONG UN Watch, les États-Unis ont été le seul pays à s’opposer officiellement à cette nomination. L’organisation dénonce une décision particulièrement choquante au regard du bilan du régime iranien en matière de répression politique, de droits des femmes et de soutien à des organisations terroristes.
Il ne s’agit pas, contrairement à certaines affirmations relayées sur les réseaux sociaux, d’une présidence iranienne d’un comité mondial des droits des femmes ou de la lutte antiterroriste. Mais Téhéran siège désormais dans un organe influent de l’ONU, amené à travailler sur des programmes touchant directement à ces sujets sensibles.
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