Dès le 11 juin, les États-Unis accueilleront les principales rencontres de la Coupe du monde de football, dont les quarts de finale, les demi-finales et la finale. Donald Trump présente régulièrement cette compétition comme une occasion unique de mettre en valeur l’Amérique devant plus d’un milliard de téléspectateurs à travers le monde.
Le 14 juin, jour de son 80e anniversaire, la Maison Blanche doit également accueillir un événement inédit : une soirée de combats UFC organisée sur sa pelouse sud, en présence de milliers de spectateurs.
Les festivités culmineront le 4 juillet avec les célébrations du 250e anniversaire de l’indépendance américaine. Les organisateurs prévoient notamment un spectacle de plus de 860 000 feux d’artifice, avec l’ambition de battre le record du monde.
À quelques mois des élections de mi-mandat, le président américain n’a aucun intérêt à voir le Moyen-Orient s’embraser de nouveau. Une guerre prolongée risquerait non seulement d’éclipser les célébrations qu’il a préparées, mais aussi de faire bondir les prix de l’énergie et de fragiliser son agenda politique à quelques mois d’un scrutin crucial pour les républicains.