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Rom Braslavski face à Trump : le merci qu’il n’avait pas encore pu dire

Absent de la première rencontre avec Trump en raison de son traumatisme, l’ancien otage israélien a finalement été reçu dans le Bureau ovale. Un moment très symbolique, huit mois après sa libération.

2 minutes
10 juin 2026

ParDelphine Miller

Rom Braslavski face à Trump : le merci qu’il n’avait pas encore pu dire
Rom Braslavski avec Donald Trump à la Maison Blanche, le 9 juin 2026. Crédit : Instagram / Rom Braslavski

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Rom Braslavski, ancien otage israélien enlevé le 7 octobre au festival Nova, a été reçu mardi 9 juin par Donald Trump à la Maison Blanche. La rencontre s’est déroulée dans le Bureau ovale, dans un cadre plus personnel que la visite organisée en novembre dernier avec plusieurs anciens otages libérés de Gaza.

Cette rencontre avait une portée particulière : Rom Braslavski n’avait pas pu se joindre à la délégation reçue par Trump quelques mois plus tôt. À l’époque, selon des médias israéliens, il avait renoncé au voyage en raison de son état psychologique et de son post-traumatisme. Les longues heures de vol, les files d’attente et les conditions du déplacement risquaient de provoquer chez lui des réactions liées aux 738 jours passés en captivité.

Sur Instagram, l’ancien otage a publié des photos de sa rencontre avec le président américain. On le voit porter un t-shirt avec les drapeaux israélien et américain et l’inscription en hébreu : « Merci beaucoup Trump ». Dans son message, Rom Braslavski écrit : « Vous êtes l’homme qui m’a sorti de l’enfer de 738 jours de captivité aux mains du Jihad islamique à Gaza. Vous êtes mon héros. Que Dieu vous bénisse, que Dieu bénisse l’Amérique. »

Rom Braslavski avait été kidnappé le 7 octobre 2023 alors qu’il travaillait comme agent de sécurité au festival Nova. Il a été libéré le 13 octobre 2025 dans le cadre de l’accord de cessez-le-feu. Depuis son retour, il a parlé publiquement de la violence de sa captivité et des séquelles profondes laissées par ces deux années à Gaza.

Pour lui, cette visite à la Maison Blanche apparaît donc comme une rencontre différée : celle qu’il n’avait pas pu vivre en novembre, lorsque de nombreux anciens otages étaient venus remercier Trump pour son rôle dans l’accord ayant permis leur libération. Cette fois, Rom Braslavski a pu le faire lui-même, face à face.