Le ministre de la Défense israélien Israël Katz a réagi aux informations relatives à la signature d'un accord avec l'Iran. Il a affirmé que quoi qu'il arrive Israël ne se retirerait pas des zones de sécurité conquises au Liban, en Syrie et à Gaza.
En introduction de ses propos, le ministre a souligné que le Président américain Donald Trump œuvre actuellement à un accord avec l'Iran en fonction des intérêts américains, parmi lesquels figure également "l'intérêt commun avec Israël : empêcher l'Iran d'obtenir l'arme nucléaire". Selon lui, Israël s'attend à ce que les États-Unis "maintiennent ce principe ainsi que d'autres principes concernant les missiles et les organisations terroristes".
Katz a affirmé qu'Israël et les États-Unis "ont porté à l'Iran des coups sévères qui ont retardé ses capacités de nombreuses années". Il a ajouté que le Premier ministre Binyamin Netanyahou et lui-même ont donné pour instruction à l'armée israélienne de se préparer afin qu'Israël conserve, à l'avenir également, "la capacité d'agir de manière autonome pour empêcher l'Iran d'obtenir l'arme nucléaire".
Le ministre de la Défense a précisé qu'"Israël ne se retirera pas des zones de sécurité au Liban, en Syrie et à Gaza". L'armée continuera à défendre les frontières d'Israël "depuis le sommet du mont Hermon, les montagnes du Liban, les zones de notre territoire en Samarie, et la majeure partie du territoire de Gaza face aux menaces des forces et organisations djihadistes, comme enseignement central des événements du 7 octobre".
Katz a également déclaré que l'armée ne se retirerait pas des camps de terroristes dans le nord de la Samarie, qui ont été évacués de leurs habitants, ajoutant que "si nécessaire, l'opération sera étendue à d'autres camps de terroristes". Il a souligné que la conception sécuritaire d'Israël consiste à "agir face aux menaces proches et lointaines, et à viser des décisions, non des compromis et des concessions".
Le ministre de la Défense a ajouté que "beaucoup est en jeu en ce moment" et qu'Israël est déterminé à "continuer à mener une politique de sécurité offensive qui empêchera toute atteinte à nos acquis sécuritaires". Selon lui, Israël ne mettra pas en péril sa capacité "à combattre l'axe du mal chiite dirigé par l'Iran et l'axe du mal sunnite dirigé par les Frères musulmans".